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12/03/2017

Philippe Poutou soutient Fabricio

Philippe Poutou est signataire de la pétition en soutien à Fabricio, lancée par RESF 36.

Intitulé de la pétition:

"Monsieur le Préfet,

Vous avez refusé le statut d'apprenti à Fabricio

Ainsi vous l'avez empêché:

- De bénéficier du droit au travail alors qu'un employeur lui avait fait une proposition d'apprentissage au terme de son premier stage effectué dans le cadre de sa scolarité.
- De bénéficier d'un droit au logement.
- D'aller vers l'autonomie financière pour lui et sa famille.

Vous le maintenez sans droits et en marge de la société.

Monsieur le préfet, accordez un statut d'étudiant avec autorisation de travail à Fabricio et le droit de se loger avec sa famille."

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02/03/2017

Fabricio et sa famille menacés d'expulsion de leur logement

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07/09/2016

La longue attente d'asile pour les six afghans.

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31/08/2016

En quête d'une vie meilleure.

 

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10/09/2015

Communiqué DAL 36 : un toit pour tous les humains !

 

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Le Dal 36 salue le revirement de M. Averous qui, deux mois après avoir mis à la rue plusieurs familles  s’étant abritées dans un logement inoccupé de la ville, soutient à présent l’appel d’André Laignel pour l’accueil des réfugiés.


 

Nous espérons qu’il ne s’agisse pas d’une simple posture et nous nous interrogeons…

 

Alors que les droits actuellement inscrits dans la loi ne sont pas mis en application lorsqu’ils concernent les plus modestes, comment cet accueil sera-t-il mis en place ?

 

La rentrée scolaire a été difficile pour de nombreux enfants de ce département, qui vivent à la rue avec leur famille. Les deux ou trois nuits d’hébergement épisodique en centre d’accueil que leur propose le SIAO permet certes de gonfler les chiffres, mais nullement de suivre une scolarité régulière…

 

Et que dire de cette mise en danger que constitue l’absence de logement ?

 

Pour rappel, parmi les 483 personnes décédées dans les rues de France en 2014, figurent un enfant de 11 ans, une autre de 8 ans et un bébé de 2 mois et demi, la petite Maria.

Maria n’a pas fait la une des blogs ni des journaux… Elle est une victime anonyme de l’absence de volonté en matière de politique sociale.

 

Nous pensons que la lutte pour les droits humains, qui comprend le droit au logement, est une et indivisible et que les discriminations ne servent qu’à masquer ce manque de volonté qui conduit à un manque de moyens et de places d’hébergement.

De même que M. le maire opposait, il y a quelques mois, la misère d’ici et celle venant d’autres pays, on voudrait opposer les réfugiés - fuyant Daesh -  aux autres migrants, qui, eux, seraient illégitimes.

Pourtant, en quoi serait-il illégitime de vouloir  fuir la misère ou la pression de groupes mafieux ?

 

Pour rappel :

 

« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.

Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. »

(Déclaration universelle des droits de l'homme – Article 13)

 

«L’attribution participe à la mise en œuvre du droit au logement afin de satisfaire les besoins des personnes de ressources modestes et défavorisées.

L’attribution doit notamment prendre en compte la diversité de la demande, favoriser l’égalité des chances et la mixité sociale des villes et des quartiers.»

(Code de la construction et de l’habitat – article L 441, définissant les conditions d’attribution des logements sociaux)

 

« Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence. 

Cet hébergement d'urgence doit lui permettre, dans des conditions d'accueil conformes à la dignité de la personne humaine, de bénéficier de prestations assurant le gîte, le couvert et l'hygiène, une première évaluation médicale, psychique et sociale, réalisée au sein de la structure d'hébergement ou, par convention, par des professionnels ou des organismes extérieurs et d'être orientée vers tout professionnel ou toute structure susceptibles de lui apporter l'aide justifiée par son état, notamment un centre d'hébergement et de réinsertion sociale, un hébergement de stabilisation, une pension de famille, un logement-foyer, un établissement pour personnes âgées dépendantes, un lit halte soins santé ou un service hospitalier. »

(Code de l’action sociale et des familles – Article L345-2-2)

 

En 2014, il y avait 2572 logements vides à Châteauroux, dont 526 chez un des principaux bailleurs sociaux.

Et dans le même temps, de nombreuses personnes à la rue !

 

Un toit, c’est un droit… pour tous !